Coup de coeur : « Porcelaine » (Delcourt)
Je viens enfin de lire « Porcelaine » paru aux édition Delcourt…
Franchement, un super moment de lecture…
A Snow City, Gamine fait partie d’une bande de jeunes voleurs menée d’une main de fer par la redoutable Belle… Ce soir là, le groupe a jeté son dévolu sur une immense propriété, celle d’un homme que l’on dit être un sorcier… D’abord réticente, Gamine n’a finalement d’autre choix que d’escalader le mur de la demeure…
Surprise par le propriétaire, elle se rend vite compte que ce dernier n’est pas le monstre que l’on décrit à l’extérieur, mais plutôt un vieil homme bienveillant qui vit là, entouré d’étranges automates, les Porcelaines…
L’homme se prend immédiatement d’affection pour la jeune fille et décide de la prendre sous son aile… Mais quel terrible secret se cache au sein de l’atelier où sont fabriquées les Porcelaines ???
Un trait clair et un design qui oscille entre Art-Nouveau et Art)-Déco pour une fable gothique, à la limite de l’uchronie/steampunk… Les Anglais Benjamin Read et Chris Wildgoose nous entrainent dans un monde fantastique et envoûtant qui par certains aspects rappelle les univers chers à Charles Dickens …
Chaudement recommandé par Mister Atomik
Porcelaine tome 1 : Gamine (Delcourt) – Disponible à la boutique

![La porte...
Il est là, notre fardeau. Le seul véritable cadeau que nous ont fait les hommes.
Une porte pour nous contenir. Une porte pour nous séparer. Une porte pour nous contrôler.
Nous passons nos jours à la fixer, à la gratter, à hurler devant.
Dans le malheureux espoir que quelquun louvre pour nous.
Et quand, enfin, ils estiment que nous sommes prêts à sortir, nos bonds et nos cris trahissent notre joie.
Lhumain est rentré ! Je vais pouvoir aller dehors ! Je vais enfin manger !
Et nous jubilons... sans jamais penser une seconde que nous célébrons notre propre impuissance.
Car cest tout le pouvoir quexerce lhomme sur nous.
Il nest ni plus fort, ni plus rapide, ni plus brave, ni plus malin.
Il est seulement capable de se servir dune clé, de tourner un bouton et de pousser... une porte.
[...]
Nous nous unirons, je ten fais la promesse.
Nous nous accouplerons, nous nous nourrirons et nous nous aimerons selon nos propres besoins, à notre manière.
Alors, nous ne serons plus ni chats, ni chiens.
Nous serons des bêtes heureuses et libres.
Bientôt, mon chaton, nous nous débarrasserons de nos laisses.
Et nous ouvrirons nos portes.
-
Voici une extrait percutant du premier chapitre de la fourrière des animaux par Tom King et Peter Gross, revisite du fameux récit de George Orwell, la ferme des animaux.
One-shot publié chez Panini Comics, la fourrière des animaux est disponible depuis hier dans nos rayons au prix de 26,10€](https://scontent-mxp1-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/703745979_1490043516469451_4437452456980653718_n.webp?stp=dst-jpg_tt6&_nc_cat=107&ccb=1-7&_nc_sid=127cfc&_nc_ohc=kniKdZ2aU_MQ7kNvwGZMNm_&_nc_oc=AdqN4Or4ReBKMIyhDrVyRmoD5MKT3RwO_yygAo1qdddVlnmaG-J6Qw3--c0NZxf_zvs&_nc_zt=23&_nc_ht=scontent-mxp1-1.xx&edm=AKK4YLsEAAAA&_nc_gid=iTGryNgjdl43537Pur2deQ&_nc_tpa=Q5bMBQHW9DwtxziuBrg7l25IHDILixau5XmpBKS0ZtXQTQCEh9X7LvWhCLBkSpx8KG9UNcHWsiqv1Jm_Uw&oh=00_Af6YbVV3zvCYNdieBKPVjile4fj-pM0QGBSaSjhd1SkGaQ&oe=6A1696AF)



