Judge Dredd/Aliens
Judge Dredd/Aliens : Infestation
(Wetta)
Le futur… Mega-City One doit faire face à une terrible menace d’origine extra-terrestre.
Une créature sème la mort et, ni les équipes de Verminators, ni les Juges, Dredd en tête, ne semblent capables d’éradiquer cet être abject… Et si ce monstre n’était pas unique ? Si l’Undercity, les bas-fonds de la mégalopole, renfermaient d’autres de ces bêtes répugnantes et mortelles…
Personnellement, j’ai toujours été un grand fan des comic-books de l’inflexible Judge Dredd… Même le premier film, avec Stallone, m’avait emballé (revu récemment, hormis le fait qu’il retire son casque, le scénario et les décors tiennent la route par rapport au concept original)…
Dans cet album, « crossover » mettant en scène notre bon juge face aux terribles Aliens, outre un récit palpitant et un peu gore de John Wagner (celui-là même qui créa la série Judge Dredd en 1977) et Andy Diggle (The Losers, Daredevil, …), je retiens bien entendu le dessin de Henry Flint, auteur Britannique qui a à son actif des dizaines et des dizaines de comics chez 2000AD, Rebellion, Marvel, DC)… Un trait super dynamique qui me rappelle parfois un peu celui du Maître Carlos Ezquerra (co-créateur et dessinateur initial du comic Judge Dredd).
Mention spéciale pour la couverture avec « effet métallique » !
![La porte...
Il est là, notre fardeau. Le seul véritable cadeau que nous ont fait les hommes.
Une porte pour nous contenir. Une porte pour nous séparer. Une porte pour nous contrôler.
Nous passons nos jours à la fixer, à la gratter, à hurler devant.
Dans le malheureux espoir que quelquun louvre pour nous.
Et quand, enfin, ils estiment que nous sommes prêts à sortir, nos bonds et nos cris trahissent notre joie.
Lhumain est rentré ! Je vais pouvoir aller dehors ! Je vais enfin manger !
Et nous jubilons... sans jamais penser une seconde que nous célébrons notre propre impuissance.
Car cest tout le pouvoir quexerce lhomme sur nous.
Il nest ni plus fort, ni plus rapide, ni plus brave, ni plus malin.
Il est seulement capable de se servir dune clé, de tourner un bouton et de pousser... une porte.
[...]
Nous nous unirons, je ten fais la promesse.
Nous nous accouplerons, nous nous nourrirons et nous nous aimerons selon nos propres besoins, à notre manière.
Alors, nous ne serons plus ni chats, ni chiens.
Nous serons des bêtes heureuses et libres.
Bientôt, mon chaton, nous nous débarrasserons de nos laisses.
Et nous ouvrirons nos portes.
-
Voici une extrait percutant du premier chapitre de la fourrière des animaux par Tom King et Peter Gross, revisite du fameux récit de George Orwell, la ferme des animaux.
One-shot publié chez Panini Comics, la fourrière des animaux est disponible depuis hier dans nos rayons au prix de 26,10€](https://scontent-mad1-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/703745979_1490043516469451_4437452456980653718_n.webp?stp=dst-jpg_tt6&_nc_cat=107&ccb=1-7&_nc_sid=127cfc&_nc_ohc=kniKdZ2aU_MQ7kNvwGZMNm_&_nc_oc=AdqN4Or4ReBKMIyhDrVyRmoD5MKT3RwO_yygAo1qdddVlnmaG-J6Qw3--c0NZxf_zvs&_nc_zt=23&_nc_ht=scontent-mad1-1.xx&edm=AKK4YLsEAAAA&_nc_gid=yBM_X8OQX1kqYUQVGy8hkA&_nc_tpa=Q5bMBQGnBCfeF28zrLiVpUbfojEToXw44s5nRC9L6qFsB-ZhR7Xn0xHIJLEyLWQyHySufcqzLbJV-h2P_Q&oh=00_Af72r80P8S0pl_0LTy_MIhuO5caHm-w_US-0lLsLk81JSg&oe=6A15EDEF)



